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Sociétés de crédit
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ASSALAF CHAABI |
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3, RUE D'AVIGNON - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 39 39 00 |
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Web : www.alistitmar.co.ma |
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ATTIJARI CETELEM |
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122, AV DE L'ARMÉE ROYALE - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 29 80 89 |
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BMCI LEASING |
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RUE DE NORMANDIE, ANGLE RUE IBNOU FARISS - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 98 40 85 |
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CREDOR |
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155, BD D'ANFA - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 94 95 95 |
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Web : www.credor.co.ma |
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DIAC EQUIPEMENT |
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32, BD MOUKAWAMA Ex. RÉSISTANCE - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 54 02 46 |
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EQDOM |
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RUE MED FAKER - CASABLANCA |
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Tél. :0800 98 98 / 05 22 54 55 55 |
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SALAFIN |
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IMAN CENTER 9, ANGLE AV. DES F.A.R & RUE MOHAMMED ERRACHID - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 44 00 72 |
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SOCIETE DE FINANCEMENT D'ACHATS A CREDIT |
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161, AV HASSAN II - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 27 91 92 |
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SOCIETE GENERALE DE LEASING |
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RÉSIDENCE EL MANAR 46, BD ABDELMOUMEN - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 25 21 94 |
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SOFAC CREDIT |
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161, AV HASSAN II - CASABLANCA |
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Tél. :0800 49 20 |
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Web : www.sofac.co.ma |
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SOGECREDIT |
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89, BD MY SMAÏL, ROCHES NOIRES - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 24 44 45 |
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SOMAFIC |
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225, BD MOHAMMED V - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 31 19 25 |
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TASLIF |
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29, BD MY YOUSSEF - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 20 03 20 |
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WAFABAIL |
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1, AV HASSAN II - CASABLANCA |
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Tél. :05 22 26 55 19 |
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Web : www.wafabail.net.ma |
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Calculatrice
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Simulateur de crédit |
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Vous avez décidé d'acquérir une voiture neuve, et vous voulez qu'elle vous coûte le moins cher possible, Locasalaf est votre solution. |
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Informations utiles |
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Le crédit à la consommation
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Etant le plus pratique de par sa proximité par rapport au client et la facilité d'y accéder, le crédit à la consommation est devenu au fil des ans un instrument de stimulation du marché automobile. Avec la baisse des taux d'intérêt, ce moyen de financement devra gagner en compétitivité par rapport au crédit bancaire classique. |
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Le crédit à la consommation est apparu dans les années quarante pour faire face à une demande de financement émanant du secteur automobile. Les premiers agréments ont été accordés à des entreprises opérant dans le financement automobile. |
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Jusqu'au début des années quatre-vingt-dix, les performances de la branche étaient timides. Mais avec les mesures prises en 1995 en faveur de la voiture économique et contre l'importation du véhicule d'occasion, la branche "crédit auto" s'est vu attribué en peu de temps la deuxième place après celle de "prêts personnels", enregistrant une croissance annuelle à deux chiffres (la progression 97/98 s'est établie à 37,3 %). Cette année, on annonce un taux de croissance dépassant les 40 %. Normal, dit-on à Wafasalaf, un des pionniers dans la chose, le crédit à la consommation a accompagné le développement du marché de l'auto. |
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Si toutefois le dossier n'est pas très convaincant, l'agent de crédit peut demander une caution. Généralement, les époux se cautionnent entre eux à hauteur d'un montant donné. Reste la question qui revient à chaque fois, le taux d'intérêt, appelé par les pros de la finance TEG (taux effectif global). Ce taux maximum ne doit pas dépasse de plus de 60 % le taux d'intérêt moyen pondéré (TIMP) pratiqué au cours de semestre précédent par les établissements de crédit. Il est donc inscrit à la baisse deux fois par an. |
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IL est actuellement de 15,63 % et sera revu en moi d'avril prochain. Mais chaque organisme de financement accorde un taux préférentiel à l'occasion d'un partenariat scellé avec les représentants de marques auto. Il faut dire que Wafasalaf était précurseur en la matière puisqu'elle a signé en 1996 un accord de partenariat avec Fiat pour financer ses véhicules par un taux spécifique. |
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Cet accord a ouvert le bal à d'autres marques qui ont associé leur nom à celui d'une boîte de financement. Nous pouvons citer à titre d'exemple Honda avec Salafin ou Suzuki avec Eqdom. Le client reste toutefois libre de choisir son organisme emprunteur, mais finit par choisir ce qu'on lui propose à un TEG légèrement préférentiel. |
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Finalement, le crédit à la consommation reste une bonne alternative dans la mesure où il est plus innovant que les autres, en matière de services. Sa cherté n'est pas un handicap pour son développement. Les formules proposées en ce moment en promotion témoignent. Fiat offre un crédit gratuit sur 50 mois pour la Siena et Toyota innove en partenariat avec BMCI Salaf en proposant le Crédit ballon. |
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Le crédit bail
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Formule dédiée par excellence au monde de l'entreprise et aux professions libérales, le crédit-bail constitue le principal concurrent du crédit à la consommation. Actuellement, il vit une crise due à un problème de TVA qui n'a pas l'air d'être résolu par l'Etat |
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Définies par la loi bancaire de 1993, les opérations de crédit-bail concernent les opérations de location de biens d'équipement ou de matériel ou d'outillage qui, quelle que soit leur qualification, donnent au locataire la possibilité d'acquérir à une date fixée avec le propriétaire, tout ou partie des biens loués, moyennant un prix convenu tenant compte, au moins pour partie, des versements effectués à titre de loyers. En d'autres termes, le crédit-bail est un arrangement contractuel qui permet à une partie (le preneur) d'utiliser un actif appartenant à une société de crédit-bail (le bailleur) moyennant le paiement périodique d'une somme convenue. La formule se caractérise principalement par le fait que le droit de propriété (détenu par la société de crédit-bail) est dissocié du droit d'usage économique (détenu par le preneur) du bien loué. A la fin du contrat de leasing, une option d'achat est proposée au client, au vertu de laquelle il acquit la valeur résiduelle (représentant pour la société de crédit-bail la valeur nette d'amortissement) et devient ainsi propriétaire du bien. L'avantage majeur du crédit-bail est la possibilité de comptabiliser les loyers en tant que charges dont la TVA est récupérable (7%). Les entreprises qui optent pour ce moyen de financement choisissent généralement des durées de location courtes et font ainsi face à l'obsolescence du produit. La durée du contrat, la nature des loyers (dégressifs ou linéaires), les taux et la valeur résiduelle sont des éléments qui peuvent être négociés auprès du client, en fonction de la structure de son entreprise, de l'interprétation de ses bilans et de sa capacité de remboursement. La durée maximale ne peut en aucun cas dépasser la durée d'amortissement du bien. Les taux d'intérêts sont les mêmes utilisés par les sociétés de crédit à la consommation à savoir le TEG (15,63%). Celui-ci est revu à la baisse selon l'importance du client et peut arriver à 12% dans certains cas. La valeur résiduelle est également négociable ; elle est de 1 à 2 % du montant financé hors taxes. |
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Mais l'atout majeur du crédit-bail, en plus de sa souplesse, reste la rapidité dans le traitement des dossiers. La durée de réponse à un dossier peut être immédiate quand le client est connu. Les professions libérales profitent très bien de cette formule qui, durant cette année, a souffert de certains problèmes d'ordre fiscal. Depuis la réglementation de leur activité par la loi bancaire, les sociétés de leasing payaient leurs fournisseurs en TTC et facturaient des loyers à leurs clients avec une TVA de 7%. L'écart de 13% restait dû à l'Etat. A un certain moment, le crédit TVA des sociétés de leasing constituait plus que le tiers de leur bilan ; un problème qui allait condamner leur existence. En avril dernier, la direction des impôts les a autorisés à payer hors taxe. Les concessionnaires automobiles ont vu en cela un déplacement du problème à leur niveau. Pour eux, acheter en TTC et se faire payer en HT en attendant de récupérer le crédit TVA de chez l'Etat est une alternative qui grève leur trésorerie. Actuellement, ce moyen de financement est boudé par bon nombre de vendeurs automobiles. Certains d'entre eux, surtout les vendeurs de voitures prestigieuses, arrivent toutefois à négocier un paiement en TTC. Cela dépend de la "tête du client", dit-on. |
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Pour les entreprises, le crédit-bail reste le moyen de financement par excellence grâce à ses multiples avantages, mais souffre d'un déficit d'image. Il reste peu connu de sa cible qu'est les entreprises et les professions libérales. |
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Le crédit bancaire
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Si l'adage, "la banque ne prête qu'aux riches" est révolu, il est une réalité qu'il faut reconnaître, la banque a perdu une clientèle que les sociétés de crédit à la consommation ont conquise. Les banques sont en train de gagner du terrain par des actions marketing agressives. |
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Quand Wafabank communique pour le crédit aux particuliers, nous avons du mal à accepter qu'elle fait de la concurrence à sa filiale Wafasalaf. Le même cas est vrai entre la SGMB et Sogecrédit ou entre la BMCE et Salafin, et la liste est longue. Depuis un moment, les sociétés de crédit à la consommation ont fait preuve de créativité et d'innovation dans les services offerts à leur clientèle. Cette même clientèle a "boudé" les banques où elle est censée être privilégié pour trouver des interlocuteurs dont le métier est -uniquement- le financement. Les banquiers tiennent un raisonnement simple : Nous ne pouvons pas financer des petits montants à des petits clients et se trouver en train de gérer un grand risque. La priorité est donnée aux entreprises. En France, les crédits alloués aux particuliers représentent 70 % de la production totale des banques, voire plus. Au Maroc, c'est tout le contraire qui se passe, les particuliers ne représentent que 30% de la production de la banque. Les produits destinés à la clientèle privée se limitent à l'assurance, l'épargne, la retraite, les cartes de paiement... Le crédit à la consommation n'a jamais attiré nos banquiers, jusqu'à la dernière décennie où des groupes financiers ont créé des filiales spécialisées dans le financement des ménages. |
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Conscientes du manque à gagner que représente le désengagement de ce secteur, les banques marocaines sont revenues à la charge pour reprendre des clients qui sont censés êtres les leurs, même pour demander un crédit. "Un client d'une banque X a un passé que nous pouvons consulter sur les relevés. Son "comportement bancaire" peut nous donner une idée sur le degrés de respect de ses engagements, sur sa solvabilité et sur ses revenus de manière générale, chose que les sociétés de crédit à la consommation s'efforcent de constater, partiellement", s'exprime un banquier de la place. Actuellement, la conquête du crédit aux particuliers représente un défi pour toutes les banques. Elles ont même créé des départements qui s'occupent de la clientèle privée. Il est vrai qu'elles ne proposent pas de crédits affectés auto, mais la possibilité de financer une voiture à 100% existe. Là encore, d'autres avantages sont proposés par la banque ; au niveau des garanties, il n'y a pas de carte grise barrée (le véhicule n'est pas nanti), mais le client signe une reconnaissance de dettes, un billet à ordre du montant du crédit et une délégation de l'assurance décès invalidité. Il pourra même demander un surplus pour faire face aux dépenses d'assurance et vignette. Chose que ne permet pas le crédit à la consommation et le crédit-bail. Au niveau des taux d'intérêts pratiqués, ils sont de 12%. S'ils sont moins chers que ceux qui sont pratiqués par d'autres organismes de financement, ils peuvent être négociés selon l'importance du client et son ancienneté dans l'agence bancaire. Le délai de traitement du dossier dépend du montant financé. Pour chaque agence, il y a des plafonds où l'intervention du siège est requise. Mais généralement, cela ne dépasse pas les 4 jours. Conclusion. Si le crédit bancaire est le moins cher des crédits, il souffre encore d'une lenteur au niveau du traitement des dossiers, mais profite d'avantages très intéressants telle la possibilité de jouir de l'usus et du fructus de son véhicule. En d'autres termes, son propriétaire pourra le vendre sans en aviser sa banque. |
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L'embaras du choix
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Face à une croissance moyenne de 25 % du marché automobile national durant les quatre dernières années, l'émergence de nouveaux modes de financement était obligatoire. De la part des représentants des marques ou des organismes de financement, le besoin était là et les alliances sont inévitables. |
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Financer l'achat d'une voiture aujourd'hui n'est plus contraignant. Dans un showroom automobile, le vendeur peut vous conseiller vers tel ou tel moyen de paiement ou vers tel ou tel organisme de crédit. |
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Sur les prospectus publicitaires d'une marque, vous allez trouver également un produit financier qui annonce un taux préférentiel, un différé de paiement ou encore une formule magique de remboursement. Des formules, les unes plus alléchantes que les autres sont annoncées sur tous les supports de la presse. Bref, vous allez croire pendant un moment que le financement d'une voiture est un jeu d'enfant. Il suffit de constituer un dossier de demande de prêt, et 48 heures après, la voiture est à vous. |
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Mais comment est-on arrivé là ? Nous pouvons distinguer trois périodes distinctes qui ont marqué l'évolution du secteur du financement de manière générale. |
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| 1- |
Période du protectorat français pendant laquelle a été promulgué le dahir de 1936 réglementant la vente à crédit des véhicules automobiles. Les premiers pionniers du secteur ont fait leur apparition dans les années quarante avec pour objet le financement du crédit automobile. Les principales sociétés nées s'appelaient Diac Maroc (devenue Diac Salaf), AV-Cred et Sovac (devenue Sofac Crédit). Les dossiers financés appartenaient surtout aux entreprises coloniales, quant aux particuliers, la voiture était la chasse gardée des riches et des coopérants étrangers qui la payaient au comptant. |
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| 2- |
Période de la près indépendance qui a vu la réglementation du secteur bancaire. La première loi bancaire de 1959 a instauré des règles prudentielles assez compliquées pour le crédit. Là encore, les banques ont appliqué à la lettre le proverbe "on ne prête qu'aux riches". Les sociétés de crédit à la consommation ont concentré leur activité sur le financement de l'équipement ménager, branche à petit risque. Le crédit-bail fit ses premières pas avec Maroc Leasing. Celle-ci a contribué pour beaucoup dans le financement automobile, mais à une clientèle constituée d'entreprises et de professions libérales. Pendant ce temps, le secteur automobile a connu un développement spectaculaire avec le montage local.
Dans les usines de Somaca, le nombre de modèles produits, en même temps, dans les années soixante-dix dépassait les dizaines. Dans le temps, un cadre moyen pouvait s'acheter un véhicule juste en épargnant durant quelques mois de son salaire. |
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| 3- |
La dernière décennie a vu la promulgation d'une nouvelle loi bancaire en 1993. Celle-ci a donné une nouvelle définition aux établissements de crédit et de leurs opérations. Le secteur commence alors à s'organiser et surtout à s'assainir. L'apparition de nouvelles entités comme Eqdom (1974), Wafasalaf (1986) et Crédor (1987) restructurées autour de métiers ou plus exactement de branches, a donné un coup de pouce au financement automobile. Le crédit automobile, considéré comme un métier à part, a bénéficié de tout le savoir-faire des entreprises européennes qui ont une certaine longueur d'avance par rapport à nous. Actuellement, l'offre est tellement variée que, nous ne savons plus où "donner de la tête". Entre le crédit bancaire, le crédit à la consommation ou le crédit-bail, le client se perd parfois et se doit d'être guidé et conseillé quant à la meilleure formule qui va de pair, avec son pouvoir d'achat. |
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| 4- |
Dans le présent dossier, nous allons définir les trois moyens de financement, donner un aperçu sur les plus et les moins de chacun avec une simulation pour un financement partiel d'un véhicule de 100 000 DH. |
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| Crédit bail (production en MDH) |
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1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
| Véhicules de tourisme |
432 |
693 |
706 |
609 |
307 |
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| Véhicules utilitaires |
773 |
842 |
1063 |
1167 |
471 |
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| Total |
1205 |
1535 |
1769 |
1776 |
778 |
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| Crédit à la consommation (production en MDH) |
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1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
| Véhicules / Particuliers |
337 |
917 |
901 |
1353 |
809 |
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| Véhicules / Entreprises |
374 |
259 |
451 |
503 |
319 |
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| Total |
751 |
876 |
1352 |
1856 |
1128 |
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